CHARTE EDITORIALE
CHARTE EDITORIALE
Nous défendons une création artistique humaniste, exigeante et accessible à tous, capable de dialoguer avec la société.
Nous cherchons à éveiller la sensibilité et l’appétence au monde de chacun, via une approche poétique et décloisonnée des arts vivants.
Un processus créatif qui questionne et témoigne de la construction de l’individu, au regard de ses origines, de son histoire, de ses interactions avec l’autre (le couple, la famille, les amis, la société) et de son impact sur le Monde.
Pour répondre à cette charte éditoriale, le Collectif Organza se réserve le droit de produire, diffuser ou promouvoir les créations ou représentations d’art vivant, selon les conditions définies ci-dessous :
au moins un ou plusieurs membres adhérents de la présente association doit être à l’origine du projet artistique (en tant qu’écrivain, metteur en scène, chorégraphe…)
les textes, particulièrement ceux qui auraient un contenu militant ou revendicatif, ne doivent pas porter atteinte à l’honneur d’une personne ou d’une institution. Seront refusés tous projets incluant diffamation, injures, ou discrimination.
l’écriture est contemporaine ou permet une relecture contemporaine d’oeuvres du répertoire
l'œuvre peut faire écho en toile de fond à des problématiques contemporaines (environnement, immigration, éducation, inclusion, santé…) mais nous veillerons à ce que la dimension humaine - intime ou collective - guide la narration.
l’oeuvre peut interroger sans être péremptoire
l'œuvre répond à une logique d’hybridation des formes expressives, un décloisonnement des disciplines, en se positionnant à la croisée des arts vivants
le projet a une visée pédagogique ou de médiation culturelle auprès des publics
l’oeuvre participe à une déconstruction des stéréotypes et clichés, elle ne doit pas tomber dans la banalisation ou la vulgarisation des propos ou sujets mis en scène
l'œuvre dégage une force poétique, que ce soit via l’écriture, le geste, le jeu, la corporalité, la musique, la scénographie…
Les membres du Conseil d’Administration se réservent également le droit de juger de la qualité artistique de l'œuvre selon des critères subjectifs, au vu de leur propre appréciation et ressenti.